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jeudi 4 novembre 2010

Wild life under my bed


Wild life under my bed
For everyone who thinks that wild life can only be far far away from your house.

Who said you needed to go far away to live a wild life dream? If you live in Nicaragua, you can sleep in your very comfortable bed and feel like you are in the jungle.

One night, I was sleeping peacefully when something hit my face. I woke up. I did not see anything. (Who didn’t know that I am super blind without my lenses?) Out of breath, I tried to figure out what kind of animal could end up in my face in the middle of the night... I had no clue... I got back to sleep.

Two days later, I saw a bunch of cockroaches (dead!), on the floor of my room. My «cleaning lady» told me that she found them in my wardrobe so she poisoned them. 

About a week ago, I got in my shower and I saw one of these really really long insects. It looked like it had literally 1000 feet. It moved super fast and it didn’t like water. The next day, I met this strange insect again on the floor of my room. Took a picture but couldn’t kill it. It is probably still going around my house.

Cooking is always a great experience. I cooked sausages for two people. Since Omar was not home, I let the plate full of sausages on the counter for about an hour. When I realised that Omar was really not coming for diner, I came back to the kitchen to put that plate in the fridge. At least 25 really tiny ants were standing on ONE slice of sausage. The plate went directly to the trash.

Sleeping like a baby, I heard some kind of weird noises. It seemed like it was coming from my wardrobe. It sounded like there was someone moving stuff around. I was all sleepy. I looked for my glasses and my torchlight. I finally got to look where I heard noises. I saw nothing. I got back to sleep. Next day, I was chilling in my room when I saw a black spot moving quickly from my door to my wardrobe. I didn’t have time to see well but it looked like a mouse. The next night... same noises. This time, I was quick enough to see the little mouse on my wardrobe. What can I do? I got back to sleep. Two days later, I finally decided to take action. I asked Omar to buy a sticky paper that is used to catch and kill mice. The next night, I heard some more noises. This time, the mouse was trying to get away from the sticky paper. I watched it trying to get out of this sticky substance for about an hour.  When I was sure it would not get away, I got back to sleep. TRIUMPH! The next morning, more noises. I woke up again and saw a second mouse, trying to get away from the sticky paper. Mouse #1 was dead. Mouse #2 was definitely strong and tried to get away with a lot of energy. I watched it trying for about 30 minutes. When I finally realised that I would have to kill it myself if I wanted it dead, I got back to sleep. I would not kill a mouse with my bare hands. Next afternoon, the dead mouse #1 was still on the sticky paper, on my floor. (I didn’t have the courage to throw it away so far). At that same place, came mouse #2. This time, I didn’t want to let it go away.... (but I am still not able to kill it myself) So, I decided that I would put it alive in a plastic bag. Hours later, Mouse #1 and Mouse #2 are DEAD! 

Oh and as I am writing these lines, a lizard just walked on the wall. I love lizards.

Why would I get out of my house to meet wild life creatures when I can meet them right in my room?

Mon colon colon reçoit enfin des soins


Mon colon colon reçoit enfin des soins
Pour tous ceux qui prônent le système de santé à deux vitesses.

Vous aurez sans doute remarqué que le système de santé public n’est pas le meilleur du monde… En fait, ça paraît assez terrible mais l’histoire va en s’améliorant. Le lendemain (jour 4), je me rends à Palacaguina dans l’espoir de voir LE médecin (privé) que mon patron connait. Il est bon et pas cher à ce qui parait… seul inconvénient, il n’est pas là. Je me retrouve donc de nouveaux dans le système de santé public Nicaraguyen, au Centro de Salud de Palacaguina (équivalent d’un CLSC) accompagnée de mon patron qui connait la médecin (c’est la femme de mon technicien). On passe sans attendre une seconde. J Est-ce que quelqu’un vous a déjà dit que les contacts sont importants dans vla vie? Ce n’est que trop vrai ici aussi!

Cette fois, on prend le temps de prendre ma pression, écouter mon cœur, prendre ma température, écouter mon histoire, palper mon ventre (où j’ai mal partout), etc. Je lui montre mes résultats de tests de sang et d’urine. Elle trouve que je suis déshydratée. Je me fais piquer 3 fois pour finalement trouver une veine potable. Je «bois» un litre de soluté en une heure et demie. Je suis couchée sur un lit (sans drap et clairement sale) avec la vue sur le plafond troué où on peut voir les tuyaux. Je me rends compte qu’il y a une autre personne dans la salle assise à mes pieds. L’infirmière est en formation et ne parait pas trop sûre d’elle mais elle sourie. Les petites ouates utilisées pour désinfectées sont entreposées dans un petit pot de métal…
Rien de trop pire finalement, au moins j’ai eu des soins. Je sors du Centro de salud quatre heures plus tard, assez hydratée avec des médicaments pour contrer la nausée, la diarrhée, la douleur et traiter l’infection.

VIVE LES CONTACTS!

Ca promet, je retourne à la maison confiante que bientôt je vais pouvoir manger un vrai repas. Vendredi (Jour 5), je mange 3 repas, je reprends des forces…. Mais la douleur est toujours bien présente dans mon ventre.
Lundi (jour 7), je décide de me rendre finalement à la clinique privée d’un docteur de Somoto supposément bon et pas trop cher. Arrivée à 8h30, j’attends que je docteur arrive.

9h30 : J’entre dans son bureau. Il me parle de la vie pendant genre 10 minutes. M’explique qu’il est allé faire des études aux USA et en Europe, blabbla, son cellulaire sonne, il répond. C’est normal. Il doit me faire un examen du ventre, appelle la dame à la réception (qui est en fait habillée avec un habit de la police nationale !??!) pour venir surveiller l’examen.

10h00 : je suis sortie du bureau du docteur avec une nouvelle prescription de prise de sang et d’urine avec l’adresse du labo privé. 

10h20 : mes prises de sang sont prises dans une chaise confortable. Mon test d’urine effectué dans une toilette propre qui se barre avec du papier de toilette et un pot en verre pour déposer mon urine. WOW! 

11h15 : mes résultats sont prêts. Ça me coute 120 Cordobas (6$). Je retourne au médecin, la police de la réception me suggère de revenir le lendemain parce qu’elle ne veut pas que j’attende toute la journée. Elle me dit que je serai la première à 9h00 le lendemain.

11h30. De retour à la maison. 

VIVE LE SYSTÈME DE SANTÉ PRIVÉ!

Le lendemain, je reçois mes prescriptions de médicaments avec la recommandation de la pharmacie où ils vendent les médicaments les plus «frais» de Somoto, juste des vrais médicaments… (il y a pleins de médicaments falsifiés à ce qui parait ici). Je demande au docteur combien je lui dois, il me répond : Rien ma belle. Des fois je ne charge pas les belles personnes… (!&?!?&!)

Quel docteur québécois travaillant dans une clinique privée va prendre le temps de parler de sa vie pendant 10 minutes et va décider de ne pas charger la consultation de son patient parce qu’elle est Bonita?

Tu aimerais mieux être malade dans le système de santé public au Canada ou dans le système de santé privé au Nicaragua?

Mon colon colon fait le tour du système de santé public Nicaraguayen


Mon colon colon fait le tour du système de santé public Nicaraguayen
Pour tous ceux qui pensent que le système de santé québécois n’est pas efficace.
Invitation spéciale à mes amies en médecine et en sc. Infirmières.

C’est grâce à mes «nouveaux amis parasitants» que j’ai eu la chance de faire la touriste du système de santé Nicaraguyen. Qui aurait pensé que ca pourrait être aussi divertissant?

Au Nica, tout le monde a accès à un système de santé gratuit… le prix à payer : beaucoup d’heure d’attente et un service… hummmm plus ou moins efficace…

Vous pensez que ca n’a rien de différent avec le système de santé québécois? AHAH! Attendez de lire ce qui suit avant de penser n’importe quoi. Vous allez voir que vous êtes quand même chanceux d’être malades au Canada.

Maintenant voyons pourquoi tu ne veux pas faire la touriste dans le système de santé publique…
1-      Quand tu entres dans l’urgence et qu’il y a du sang partout sur le plancher et que personne n’a pris la peine de nettoyer dans l’heure qui suit, tu doutes de la salubrité des lieux.
2-      Quand tu cherches la personne qui fait le «triage» pendant 30 minutes, tu te rends compte que c’est une bonne chose que tu ne sois pas en train de mourir
3-      Quand tu dois attendre sur un banc de bois entre deux personnes qui semblent mourir pendant à peine 4 heures, et que pendant ce temps 2 ambulances arrivent et que, de chacune, les «victimes» sortent en marchant, tu te rends compte que le système de triage au Nicaragua laisse VRAIMENT à désirer.
4-      Quand tu vois la docteure, qu’elle ne prend ni ta pression, ni ta température, ni ton pouls, qu’elle tâte ton ventre 3 fois, te demande quand tu as eu tes dernières règles (elle pense que tu es enceinte), tu te rends compte que vraiment, l’éducation sexuelle fait pitié ici si la première conclusion d’une docteure c’est que tu es enceinte quand tu as mal au ventre...
5-      Quand la docteure te prescrit un test d’urine et de sang et t’indique d’aller au laboratoire pour aller chercher ton petit sac pour faire pipi et que tu arrives au laboratoire, tu attends une heure pour te faire dire de retourner voir la docteure parce que les petits sacs de plastique ne sont pas au labo, tu espères que les soins sont meilleurs que la communication dans cet Hôpital.
6-      Quand tu trouve finalement le sac de plastique, tu entres dans la toilette et que tu dois essayer de faire pipi dans le petit sac de plastic sans t’assoir sur le bol (trop sale), sans trop te salir (pas de papier de toilette), tout en tenant la porte le plus fermée possible (la porte ne se FERME pas), tout en respirant le moins possible (toutes les odeurs me donnent mal au cœur), tu te rends compte qu’ amasser 250 ml d’urine au Nicaragua c’est tout qu’un défi!
7-      Tu retournes au labo assez fièrement avec ton 250 ml d’urine pour aller faire ta prise de sang. La fille du labo te dit de mettre ton sac là (en pointant le comptoir). Elle dit assis toi là (en pointant la chaise de bois à côté du comptoir à pipi). Tu t’assoies. À ta gauche, il y a le microscope et à ta droite d’autres trucs qui puent. Elle te pique 3 fois avant d’attraper une vraie veine pour avoir du sang qu’elle recueille dans un petit pot qui a l’air sale. Tu espère que l’aiguille était stérile parce que tu doutes que la petite ouate qu’elle a utilisée pour désinfecter ton bras était vraiment stérile. Tu te rends compte que tu n’es vraiment pas si pire au Canada; tu attends des heures mais au moins c’est propre et stérile.
8-      Quand tu te fais dire de revenir chercher les résultats de tes tests et de les apporter toi-même au médecin et que tu vas devoir refaire l’attente de 4 heures que tu as fait le matin pour revoir le médecin pour finalement avoir un diagnostic, tu te trouves chanceuse d’avoir une mère qui comprends les analyses médicales et tu retournes chez vous en te disant que tu iras voir un autre médecin le lendemain, en attendant, tu appelles ta maman et lui traduit du mieux que tu peux les résultats des tests.

Bon tout ça semble assez sinistre… mais il y a quand même certains points positifs :
1-      L’Hopital est proche, je peux MARCHER pour y aller. 10 minutes si on est en santé, 18 si on est malade.
2-      L’Hopital est proche du cimetière. 1 minute en santé, 2 minutes si on est malade… à peine plus si on est mort. Ca vous rassure?
Bon alors voilà, pour les points positifs… je vous ai déjà dit que c’était gratuit?
Constatez que je ne suis toujours pas guérie… Que faire?

Beaucoup de visite qui n’est pas la bienvenue


Beaucoup de visite qui n’est pas la bienvenue
Pour tous ceux qui ont envie de connaître mes «nouveaux amis» un peu parasitant

Voici pourquoi il ne faut pas manger du fromage non pasteurisé, ni boire l’eau du robinet, ni manger des trucs réchauffés dans la rue ou du poisson congelé du Pali…. Ce n’est certainement pas la première fois que j’ai fait ça mais bon… cette fois mon système humanitaire n’a pas réussi à repousser l’ennemi. La cause de la bataille demeure encore inconnue mais les effets, eux, se sont présentés assez rapidement… Commençons par Monsieur Le mal de ventre, Madame la Diarrhée, Messieurs les Vomissements, les Étourdissements et les Tremblements sans oublier Mesdames les Baisses de pressions et les Poussées de chaleur…. Alors avec tout ce beau monde qui cognait à ma porte avec insistance, j’ai décidé de quitter le bureau à l’heure du midi le lundi (jour 1) pour éviter tous dégâts potentiel sur le champ de bataille.

De retour à la maison, j’essaie de dormir. Mais comme tout le monde n’arrêtaient pas de sonner à la porte, je me suis finalement résolu à ouvrir la fenêtre pour leur crier de partir… mais non, tout le monde a saisi la petite ouverture de la fenêtre pour passer à travers les barreaux de fer et envahir ma maison. Mon pauvre petit corps normalement plein d’énergie était vidé de toutes ses capacités. La seule avenue possible était le sommeil. J’ai donc dormi donc tout le reste du jour 1, et le jour 2. N’ayant rien avalé, ou presque, depuis le jour 1, je me sentais assez affaiblie par toute cette visite.

Le mercredi (jour 3),  j’ai dû me résoudre à ne pas aller travailler pour une autre journée tout en me disant que j’irais finalement consulter un médecin bien nicaraguayen qui allait m’aider à me débarrasser de tous ces nouveaux amis un peu trop parasitants. Sans trop de succès, j’ai dû surmonter plusieurs étapes éprouvantes dans mon processus de guérison que vous aurez la chance de découvrir dans mon prochain épisode sur Mon colon colon fait le tour du système de santé du Nicaragua.

Trois visites de médecins, 7 médicaments, 25 heures d’attentes, 2 tests de sang et d’urine, 1257 Cordobas et 8 jours de torture plus tard, je vous présente mes «nouveaux amis» les parasites prénommées «LES AMINES». Depuis leur arrivée dans ma vie, je me compte chanceuse de ne pas les avoir connues avant!

De cheerleader à Boxeuse


De cheerleader à Boxeuse
Pour tous mes amies cheerleaders.
Pour tous ceux qui doutent ENCORE que le CHEER EST UN SPORT!

Constatation du jour : Je m’ennuie du Cheer!
Constatation #2 : Il n’y a pas de cheer au Nicaragua.
Constatation #3 : Je m’ennuie de faire du sport.
Constatation #4 : Je dois trouver un autre sport.

Comme j’aime le dire, les CHEERLEADERS SONT DES ATHLÈTES.

J’ai écrit ce récit pour vous le prouver…  
 
Si une CHEER-ATHLÈTE ne fait pas de sport, elle est en MANQUE DE SPORT. Elle doit donc trouver un autre SPORT.

Val, la CHEER-ATHLÈTE, à la recherche d’un sport….
1)     
Aérobie
Première semaine à Esteli, je suis en manque de sport. C’est alors que je découvre le Gym Guido qui offre des cours d’aérobie et de step. (Vraiment intense!) Je trip ma vie… mais évidemment, je déménage à Somoto la semaine suivante. À Somoto, il y a aussi un gym avec une affiche qui dit qu’il y a des cours d’aérobie, tous les jours à 18h et à 19h. Toute contente, je me pointe à 18h50 à la maison où il est supposé avoir des cours. Je sonne, je cogne, personne n’y est. Je demande aux voisins. Il n’y a pas de cours d’aérobie ce soir. Je retourne au gym principal. La fille me dit qu’il va y avoir un cours le lendemain. Le lendemain, je me pointe, même heure. Je suis toute seule. À 19h10, la fille dit : «on va commencer». Elle sort les poids (2 bouteilles de Gatorade remplie de sable), le step (une planche de bois clouée à deux morceaux de bois presque égaux). On est dans son garage. Il n’y a pas de miroir, il y a son kid qui joue au ballon à côté. Elle, donne le cours assis en donnant le sein à son plus jeune. Elle explique les mouvements. WOW! À 19h45, le cours est terminé. Je paye (10 C$) et je sors… Ce fût ma seule séance.
--» Verdict : FAIL
2)   Natation
Découragée, je cherche un autre sport… Je vais donc à la recherche des 3 piscines de Somoto. Les trois sont fermées parce que c’est «l’HIVER». Il n’y a donc pas de moyen de faire de natation avant le mois de décembre (l’été va commencer en décembre!)
--» Verdict : FAIL
3) Course
Comme tout le monde qui me connait sait que je ne cours pas, je n’ai vraiment pas l’intention de commencer ici. D’ailleurs, les routes sont tellement belles que les risques de se fouler une cheville sont presque aussi élevés que les chances qu’il pleuve aujourd’hui (il pleut presque tous les jours).
--» Verdict : FAIL
4) Volleyball
J’ai entendu dire par mon amie allemande qu’il y a du monde qui joue au Volleyball tous les jours à 5h00 en face de la «Cruz Roja». Comme j’arrive normalement en ville vers 17h00 (si je ne manque pas mon bus!), je me rends directement au terrain de volley. Nice, il y a vraiment des gens qui jouent. Je joue avec eux. Ce n’est pas vraiment l’exercice le plus intense qu’il soit mais c’est bien. En plus, je rencontre des nouveaux amis. Je reviens donc les autres soirs de la semaine… J’entends dire aussi qu’il y a une ligue de volley qui commence dans 2 semaines… NICE! Je vais m’inscrire. Il y a aussi une ligue de filles. Elles pratiquent elles aussi à 5h00… mais 5h00 du MATIN! WHAT! Ça m’a pris 4 matins avant de me décider à finalement aller voir ce qui se passait sur le terrain du «Parque central» à 5h00 du matin. C’est avec un grand étonnement que je vois une CINQUANTAINE de personne dans le parc central qui font du sport vraiment intense. Je rencontre les filles de la ligue. Elles sont vraiment gentilles, elles m’invitent dans leur équipe, il manque une personne… Elles pratiquent le soir même à 18h00 et le lendemain à 4h00 AM. (HIC #1) Les tournois sont les fins de semaines…. Samedi et dimanche… ( Hic #2 :Je suis très rarement à Somoto les fin de semaines) ce qui ne me motive vraiment pas à me lever tous les matins à 4h00 (il fait encore noir à cette heure!) pour ne même pas participer aux tournois.
Finalement, je n’ai pas fait partie de la ligue féminine mais je continue à aller jouer au Volley sur le terrain de la Croix Rouge avec mes amis du volley. (Du moins, quand il ne pleut pas et quand je ne manque pas mon autobus…)
--» Verdict : DES AMIS et du FUN
5) Boxe
Un soir de pluie, j’attends sur le terrain de volley. À cause de la pluie, il n’y avait personne… seulement moi et Marlon. Alors, comme on est là à attendre sous la pluie, on jase et il m’apprend qu’il est boxeur professionnel. (!?!?!) Il est supposément vraiment bon, il est comme une vedette dans la ville, tous les kids veulent que Marlon leur enseigne la boxe. Marlon me dit tout bonnement, ouais j’enseigne la boxe à 16h00 tous les jours si ça te dit, je vais t’apprendre. Je lui réponds que je travaille, moi, à 16h00. Il convient donc que si je peux trouver une place où s’entraîner le soir, il pourrait me donner un cours privé. Il demande mon numéro de téléphone pour me demander où on ira pratiquer… (Rappelons-nous ici que je ne donne PAS mon numéro de téléphone… j’apprends de mes erreurs!) Je prends donc SON numéro de téléphone. Je laisse passer 4 jours (qui a dit qu’il fallait attendre 3 jours!?). Finalement, je ne le rappelle même pas. Je le recroise au terrain de volley et je lui indique qu’on pourra pratiquer dans ma maison, à condition que Omar soit présent. Ca me semble fairplay. Depuis, je boxe trois fois semaine. Marlon arrive, right on time, on fait de 1h30 à 2h00 de boxe vraiment intense et je m’améliore vraiment vite. Marlon est super impressionné par mes capacités ATHLÉTIQUES (les cheerleaders sont des athlètes!) mes réflexes (je suis une cheerleader!) et j’apprends vraiment vite (tout le monde sait que j’étais la plus rapide de l’équipe pour apprendre les danses!!!).

Maintenant, je suis une boxeuse; je frappe, je passe, je frappe, je suis pleine de réflexes et je fais des sit-ups comme une pro.

Oh, et by the way, Marlon n’a toujours pas mon numéro de téléphone… ;) Je pense lui donner bientôt.

--» Verdict : La boxe est un SPORT. Les ATHLÈTES font du sport. Je fais de la BOXE donc je suis une ATHLÈTE. Je suis une ATHLÈTE et je fais aussi du CHEER, donc le CHEER EST UN SPORT. 

CQFD. Ce qu’il fallait démontrer.